Refuge PNRC
Refuge de Manganu
Le refuge de Manganu, à 1 600 m, garde l'entrée de l'un des plus beaux passages du GR20 : la montée vers la brèche de Capitello et les lacs de Capitello et Melu.
L'essentiel
L'essentiel
Carte d'identité
- Altitude · 1 600 m
- Distance · km 64 depuis Calenzana
- Sur le tracé · Entre Ciottulu di i Mori et Petra Piana
- Capacité · 26 places
- Coordonnées · 42.2199, 8.9804
- Gestion · PNRC · refuge gardé
Réserver ce refuge
Couchage : bat-flanc, tente PNRC ou bivouac (selon disponibilités).
Réservation obligatoire sur la centrale officielle du Parc, par date et par lieu. Refuges gardés du 16 mai au 4 octobre 2026.
Sac de couchage obligatoire (pas de couvertures fournies) ; les repas se commandent au gardien, pas en ligne.
Sur le terrain
Le refuge sur le terrain
C'est la dernière halte avant l'enchaînement de cols et de lacs d'altitude qui font la réputation de la moitié nord. Douches chaudes et demi-pension sur place ; on part tôt pour franchir la brèche avant la chaleur et la foule.
Le refuge ouvre la voie, en amont, au lac de Nino et à ses pozzines, puis à la Brèche de Capitello (Bocca alle Porte, ~2 225 m) qui bascule sur les lacs glaciaires de Capitello et Melo.
Commodités — indicatif, à confirmer auprès du gardien
Notre traversée
Notre passage à mi-journée

Nous sommes passés à Manganu au cœur du jour 6, l'une de nos plus longues journées : 24,8 km depuis le col de Vergio jusqu'à Petra Piana, en doublant les étapes officielles. Une journée à prendre très au sérieux — l'idée était de partir très tôt, la fatigue accumulée en a décidé autrement. Sur ce tronçon, le refuge marque une frontière nette : derrière, le lac de Nino et ses pozzines, traversés sous une météo très clémente ; devant, la montée vers la brèche de Capitello, le morceau le plus exigeant de la journée.
Nous n'y avons pas dormi, et notre récit ne s'attarde pas sur le refuge : la suite allait me réserver mon seul vrai coup de fatigue du GR20, sauvé par une longue pause face aux lacs de Melo et de Capitello. Avec le recul, couper ici en deux jours est clairement l'option raisonnable — notre version d'une seule traite, c'est le jour 6.
Situer